Deux temps
Il y a deux temps, je crois.
Le temps des luttes, et donc de l’engagement personnel.
Et le temps de la construction d’une société plus juste.
Ces deux temps sont imbriqués l’un dans l’autre. La fin ne justifie pas les moyens : la fin est déjà inscrite dans les moyens utilisés pour lutter.
Si on n’a pas dès aujourd’hui la conscience claire de ce qui se joue dans nos rapports sociaux, et du racisme systémique qui nous ronge, nous reproduirons le passé : une fois la lutte finie, nous laisserons de nouveau les injustices être commises et nous en serons complices.
Jacques Ellul, à ce sujet, disait à peu près : « Quand on estime qu’on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs, on perd de vue que les oeufs, ce sont toujours des vies ».
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